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Parcours muséographique

Sections 1 et 2

Nicolas Bertrand,
© Nicolas Bertrand, "Opus de Tholosanorum Gestis…", 1515, Bibliothèque d'Étude et du Patrimoine, Toulouse. Photo Ville de Toulouse, BEP

I : Une cité riche et puissante - II : Au centre d'une région en effervescence

I - Une cité riche et puissante


À l'aube du XVIe siècle, Toulouse est en plein essor.  Troisième ville de France, elle s'enrichit du commerce européen du pastel, plante utilisée pour la teinture cultivée dans la région, mais elle profite également de la puissance de ses élites.
Y siègent en effet les instances royales, dont le parlement, « second en ordre » après celui de Paris, avec une juridiction s'étendant du Rhône à la Bigorre. Y sont aussi établis une université reconnue, une cathédrale et des ordres religieux prospères. La vénérable abbatiale Saint-Sernin censée abriter de célèbres reliques, jusqu'aux corps entiers de six apôtres fait également sa renommée.
La bourgeoisie marchande et financière fortunée, qui se développe alors, recherche les honneurs. Le titre annuel de Capitoul des magistrats en charge de la ville leur confère la noblesse, parmi d'autres prérogatives que l'on dit remonter à l'Antiquité.

 

 


II - Au centre d'une région en effervescence

Le Languedoc et ses régions limitrophes connaissent, vers 1510-1530, un considérable développement des arts. La Renaissance toulousaine en est parfois l'écho mais aussi, et le plus souvent, l'origine. Les rencontres se multiplient autour de grands chantiers de cathédrales et de châteaux. Ils enrichissent l'œil, la main et l'esprit des artistes et des artisans de talent qui y participent. Certains viennent d'Italie, des Flandres ou du Val de Loire, mais le plus souvent cependant, ce sont des verriers, peintres, menuisiers ou tailleurs de pierre toulousains qui mènent ces chantiers ou y collaborent, dans la logique de la prééminence d'une capitale régionale.
Les ornements « à l'Antique », l'aspiration à une vision idéalisée du corps, ou des créations de l'art de cour apparaissent où sont déclinés dans les plus remarquables de ces lieux.


© "Ecce Homo", d"Ecce Homo", début XVIe siècle, cathédrale Sainte-Cécile, Albi. Photo Jean-François Peiré – DRAC Occitanie.ébut XVIe siècle, cathédrale Sainte-Cécile, Albi.
Photo Jean-François Peiré – DRAC Occitanie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Visuel haut de page : Anonyme néerlandais, "Descente de Croix", vers 1510, musée des Augustins, Toulouse. Photo Daniel Martin.

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