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Peintures

XVIIe siècle - France

Sébastien BOURDON (Montpellier, 1616 - Paris, 1671), Le Martyre de saint André, entre 1645 et 1648. Inv. 2004 1 52. Photo Bernard Delorme
© Sébastien BOURDON (Montpellier, 1616 - Paris, 1671), Le Martyre de saint André, entre 1645 et 1648. Inv. 2004 1 52. Photo Bernard Delorme


Le XVIIe siècle a constitué à Toulouse un véritable âge d'or, titre d'une exposition présentée à Paris et Toulouse en 1946-1947.


La tradition du portrait individuel et collectif des capitouls existant depuis le XIVe siècle, a été portée par Jean Chalette, auteur de la très caravagesque Vierge aux prisonniers. Nicolas Tournier, originaire de Montbéliard, s'est installé en Languedoc de 1627 à 1639 après avoir passé dix ans à Rome. Le caravagisme de ses débuts s'est transformé en un détachement méditatif désincarné et presque abstrait. Rivalz à son retour d'Italie reçoit des autorités municipales la commande de scènes de l'histoire mythique de Toulouse pour le Capitole et clôt ainsi le XVIIème siècle. Son style est un compromis entre le classicisme de Poussin et le baroque tempéré de Pierre de Cortone.
Le musée possède des joyaux de la peinture française du XVIIe siècle en dehors de Toulouse. Judith est l'un des chefs-d'œuvre de Valentin de Boulogne, le plus grand des caravagesques français. Les trois natures mortes de Louise Moillon (sur une trentaine connues) sont parmi les fleurons de la nature morte d'inspiration flamande à Paris durant la première moitié du XVIIe siècle.

Jacques STELLA (Lyon, 1596 - Paris, 1657), La Sainte famille, après 1650. Inv. RO 726. Photo : Daniel Martin
Jacques Stella,
La Sainte famille,
après 1650, peinture à l'huile sur cuivre, inv. Ro 726.
Photo Daniel Martin

L'ami de Poussin, Jacques Stella, est représenté par trois tableaux de premier plan. Parmi les grands tableaux religieux du musée, on peut également citer le Martyre de saint André de Bourdon, le Christ au roseau de Mignard ou la Déploration du Christ de Blanchard.
 


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