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Peintures

XIXème - début XXe siècles - Modernité

Berthe-Marie-Pauline MORISOT (Bourges, 1841 - Paris, 1895), Jeune fille dans un parc, 1888-1893 - Inv. RO 708 - Photo : STC - Mairie de Toulouse
© Berthe-Marie-Pauline MORISOT (Bourges, 1841 - Paris, 1895), Jeune fille dans un parc, 1888-1893 - Inv. RO 708 - Photo : STC - Mairie de Toulouse


En 1863, le Figaro publie un essai de Baudelaire, Le Peintre de la vie moderne, qui appelle artistes et critiques à comprendre et transcrire l'essence d'une société contemporaine, ne ressemblant  plus en rien à celle des siècles précédents, plutôt qu'à imiter les artistes du passé.

Cet avertissement peintres et critiques se l'approprient. Ils l'écoutent d'autant mieux que les romans de Flaubert, de Zola, sont autant  de tableaux de la vie moderne, justes, minutieux et méthodiquement documentés.

 

 

 

 

Edouard VUILLARD (Cuiseaux, 1868 - La Baule, 1940), Sous les arbres du pavillon rouge, entre 1905 et 1907 - Inv. D 1946 1 - Photo : Daniel MartinL'art moderne de la fin du siècle au musée est représenté par quelques chefs-d'œuvre d'Edouard Manet (Marguerite de Conflans, vers 1875-1877),  Berthe Morisot (Jeune fille sur un banc, 1893) ou Edouard Vuillard (Sous les arbres du pavillon rouge, entre 1905 et 1907). Le musée peut s'enorgueillir d'une belle série d'œuvres d'Henri de Toulouse-Lautrec entrée grâce à la générosité de sa mère et de son biographe le peintre François Gauzi (La Conquête de passage, 1896). Ces œuvres en s'opposant aux toiles académiques de la même période, soulignent la diversité des approches artistiques de la fin du XIXe siècle.

 

Edouard VUILLARD (Cuiseaux, 1868 - La Baule, 1940),
Sous les arbres du pavillon rouge,
entre 1905 et 1907. Inv. D 1946 1
Photo : Daniel Martin


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