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Antoine Rivalz (1667-1735), chef de file de l’école toulousaine au début du XVIIIe siècle, est représenté au musée dans tous les genres qu’il a pratiqués (histoire ancienne, allégorie, portrait, peinture religieuse). Les acquisitions récentes ont toutefois apporté un éclairage nouveau sur l’artiste. Elles prouvent son talent dans la peinture mythologique et témoignent des esquisses et des reprises de composition qui parsèment son abondante production.
La Mort de Cléopâtre date de la première décennie du XVIIIe siècle, période de l’installation définitive du peintre à Toulouse après son long séjour romain. Cet achat constitue l’apport le plus important à l’ensemble des Rivalz du musée.
On pourra aussi citer deux autres oeuvres de Rivalz possédées par le musée : Le Martyre de saint Barthélémy et Saint Michel terrassant les anges rebelles, dernier achat du musée, acquis par préemption en vente publique à Paris en décembre 2008
Joseph-Marie Vien (1716-1809), originaire de Béziers, fut l’un des précurseurs du néoclassicisme. Il était déjà représenté au musée par une Académie d’homme et L’Amour fuyant l’esclavage, l’un de ses tableaux les plus célèbres. Il s’est fait une spécialité des scènes avec de jeunes femmes dans des intérieurs néo-grecs qui lui ont valu des commanditaires comme la Du Barry.
En 1756, il peignit pour Madame Geoffrin une première version de la Douce Mélancolie dont notre tableau est une reprise autographe signée et datée de 1758, peinte par l’artiste pour rappeler le succès du premier tableau.
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