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Peintures

XVIIIe siècle - Portraits

Nicolas de LARGILLIERE (Paris, 1656 - Paris, 1746), Autoportrait 1701-1725 Inv. 2004 1 66 Photo : STC - Mairie de Toulouse
© Nicolas de LARGILLIERE (Paris, 1656 - Paris, 1746), Autoportrait 1701-1725 Inv. 2004 1 66 Photo : STC - Mairie de Toulouse

La vie de cour et le développement d'une riche bourgeoisie parisienne expliquent l'essor du portrait à la fin du XVIIème et au début du XVIIIe siècle. Les bons portraitistes peuvent parvenir à la richesse plus aisément que les peintres d'histoire.

Les trois grands du portrait aristocratique, Rigaud, Largillière et François de Troy sont représentés par des portraits de tout premier plan. La participation de leurs ateliers à l'exécution des commandes leur permettait de produire de manière abondante. Rigaud et François de Troy étaient des languedociens ayant réussi à Paris. D'autres peintres originaires de la région comme Subleyras, son élève Rivalz puis l'élève de ce dernier, Despax, furent d'excellents portraitistes sur un mode plus intimiste comme en témoignent leurs autoportraits et portraits de collègues artistes.

A la fin du siècle, les artistes proches du néoclassicisme sont souvent de remarquables portraitistes, attentifs à la noblesse idéalisée de l'individu. Avec la Baronne de Crussol, Elisabeth Vigée-Lebrun peint l'un des chefs-d'œuvre du portrait européen. Cet hommage à la grande peinture flamande et hollandaise du Siècle d'or est une symphonie de rouges et de gris et un chant du cygne de l'Ancien Régime. Peintre personnel de Marie-Antoinette, Vigée-Lebrun passera sa vie en exil après la Révolution.


Antoine-Jean, baron GROS (Paris, 1771 - Meudon, 1835), Portrait d'Antoine-Jean Gros à l'âge de vingt ans 1776-1800 Inv. RO 109 Photo : STC - Mairie de Toulouse

 

 

 

 

 

 

 

Antoine-Jean, baron GROS (Paris, 1771 - Meudon, 1835),
Portrait d'Antoine-Jean Gros à l'âge de vingt ans
1776-1800. Inv. RO 109
Photo : STC - Mairie de Toulouse


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