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Palettes italiennes, de Pérugin à Guardi.

Affiche de l'exposition
© Affiche de l'exposition "Palettes italiennes, de Pérugin à Guardi."

Du 22 février au 26 mai 2003

La richesse de la collection italienne du musée est évidente à l'énoncé des grands noms qui la composent : Pérugin, Guido Reni, le Guerchin, Guardi, pour ne citer que les plus célèbres.

Une cinquantaine des plus belles pièces, des oeuvres du XVe au XVIIIe siècle, ont été sélectionnées pour être exposées dans l'église du musée. Quelques toiles de grands maîtres, en étroite relation avec la collection, prêtées par de prestigieux musées européens (Rome, Florence, Brême) dialogueront avec les oeuvres du musée. Ces emprunts, ainsi que la réunion en un même lieu d'exposition du meilleur de la collection italienne du musée, donneront un éclairage nouveau à des oeuvres que les toulousains connaissent bien comme Le Pont du Rialto de Francesco Guardi.

Cette exposition est accompagné du catalogue raisonné de la collection de peinture italienne du musée, fruit de deux années de recherche et d'étude passionnée qui ont, notamment, abouti à un certain nombre de réattributions.
 
La collection de peinture italienne du musée s'est constituée progressivement en fonction des vicissitudes de l'histoire. Dès sa fondation en 1795, le Muséum provisoire du Midi de la République accueillait les collections Bernis et Le Tonnelier de Breteuil saisies en 1794 à Albi et Montauban. La première était riche en oeuvres italiennes du XVIIIe siècle. Figurant parmi les quinze musées de région créés par le décret Chaptal en 1801, Toulouse recevait des envois conséquents de l'Etat en 1803, 1805 et 1812. Ce fonds constitutif, définitivement propriété de la Ville de Toulouse depuis la loi sur les musées de 2002, comprend des oeuvres majeures des principales écoles européennes, dont l'italienne. Le musée ne devait plus s'enrichir ensuite que ponctuellement grâce à des éléments de l'importante collection Campana entre 1863 et 1873 et au legs Maury en 1892. Au XXe siècle, de nouveaux dépôts furent consentis par le Louvre entre 1952 et 1960 tandis que le seul achat d'importance fut celui de la collection Calvet en 1971.








 


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