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Sections 1 & 2

Benjamin-Constant, Adolescent les jambes croisées, 1867 Institut supérieur des arts de Toulouse, Huile sur toile . Photo Daniel Martin
© Benjamin-Constant, Adolescent les jambes croisées, 1867 Institut supérieur des arts de Toulouse, Huile sur toile . Photo Daniel Martin

La formation académique, à Toulouse puis à Paris et la découverte du Maroc







Section 1 - Une formation académique – à Toulouse puis à Paris


Le jeune Jean-Joseph Constant perd sa mère et est élevé à Toulouse par ses tantes. Il se forme à l'Ecole des Beaux-Arts dont les locaux se trouvaient dans les bâtiments de l'ancien couvent des Augustins avec le musée. Il est l'élève de Garipuy, peintre disciple de Delacroix et alors directeur du musée.
Ayant remporté le prix municipal de peinture, il est envoyé à Paris avec une bourse de la Ville et entre à l'Ecole des Beaux-Arts dans l'atelier de Cabanel, grand peintre d'histoire académique. Ses œuvres de jeunesse, jusqu'à sa première participation au Salon en 1869, avec Hamlet et le Roi nous montrent un coloriste généreux mais quelque peu bridé par la rigueur des exercices académiques à sujet antique.

Section 2 - La découverte du Maroc
 

Sur le trajet de son grand voyage au Maroc en 1872, il découvre l'Alhambra à Grenade et fait la connaissance du grand peintre orientaliste catalan Marià Fortuny. Son séjour à Tanger est aussi l'occasion pour lui d'accompagner la mission diplomatique du ministre et archéologue Ch. Tissot.
A la manière de son grand modèle Delacroix qui entreprit le même voyage en 1832, la lumière et les couleurs de ce pays modifient son regard et sa palette. Son intérêt pour les êtres humains, l'architecture et les paysages est d'ordre esthétique et ethnographique. Mais il ne se libère pas de ses préjugés qui sont partagés par la culture occidentale de son temps : érotisme des femmes des harems ou violence sanguinaire des souverains…
Le terme d'orientalisme recouvre la fascination de l'époque pour les cultures d'Afrique du Nord et du Moyen Orient.
 

 

 

 

 

Jean-Joseph Benjamin-Constant, Le Caïd marocain Tahamy, 1883
Huile sur toile, 182 x 121 cm
Narbonne, Musée d'art et d'histoire
Photo Ville de Narbonne © Jean Lepage


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Autour de l'exposition

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